Non, sans rire, je préfèrerais que les choses ne se soient pas bien passées ici pour moi. Pas seulement « pas aussi bien », mais « pas bien du tout ». J’imagine l’appartement miteux avec des colocs jamais là ou pas super sympas, et les journées à déprimer devant un site de recherche d’emploi sans rencontrer de succès. Je préfèrerais.
Ca serait tellement plus simple… Pas de doute, aucune hésitation, juste à faire le choix de la date du vol retour. Et trouver un moyen de dépenser les semaines d’ici-là en en profitant le plus possible. Mais toujours sans que la situation s’améliore. Rien qui vienne peser dans la balance. Une équation triviale : aucune envie de rester, juste l’envie de revenir. Read the rest of this entry »



