Julie

Articles en rapport avec : « France »

LA chose immuable

In J'aime on 17 mars 2010 at 4 04 49 0349

J’ai fini par trouver. LE truc qui est exactement le même d’un pays à l’autre, pour lequel il n’y a aucune différence entre la France et la Nouvelle-Zélande. Idiote que je suis, je cherchais au mauvais endroit. C’était pourtant simple… Ah, ce que c’est beau, la mondialisation, vous ne trouvez pas ? Vous pouvez être à l’autre bout du monde et un produit ou un service est exactement identique, à force d’être standardisé et régi par des règles strictes. Je suis émerveillée par tant de génie, moi. Pas vous ?

On m’a suggéré, comme élément immuable, le Coca. Le goût est le même, certes, néanmoins le contenant change. Les canettes font 350 mL au lieu de 33 cL. 2 centilitres, ça peut paraître peut, mais ça change déjà beaucoup. Cela dit, on se rapproche. Je vous le donne en mille : le McDo.

France ou Nouvelle-Zélande, même combat. Service minimum, menus identiques, Big Mac, frites qui ont le même goût, ketchup, coca dans son verre en carton, serviettes rêches et mobilier en plastique. Zéro différence. Vous rentrez dans un McDo, et les seuls indices concernant le lieu/pays où vous vous trouvez sont la langue du menu (et encore : un cheeseburger reste un cheeseburger, de même que les nuggets et autres) et ce que vous pouvez voir par les fenêtres.

Sans rire, c’est pas magnifique ?

Et voilà une nouvelle bonne raison de ne pas aller au McDo ! (oui, parce que si je suis venue ici, c’est pas pour vivre au détail près les mêmes choses que j’avais en France. Si je dois me faire un fast-food, je peux toujours aller m’acheter une pie et une bouteille de coca – format différent – à la supérette du coin)

Mon frigo « pue »

In J'aime on 16 mars 2010 at 4 04 27 0327

C’est-à-dire, selon mes colocs. Mais moi je ne trouve pas. On pourrait croire que j’ai le nez bouché, sauf que la vérité est tout autre. C’est plutôt le nez de mes colocs qui est « trop délicat » pour pouvoir apprécier à leur juste valeur les fromages que je ramène du marché français.

Si ça ne sent pas, ça ne se mange pas !

Oui, je l’avoue, je reconnais mes torts. Un Saint-Marcellin, même dans un tupperware fermé, il sent. Si en plus un de mes colocs se met à chercher l’origine de ces odeurs démoniaques et décide d’ouvrir la boîte en question, le fumet se répand à une vitesse incalculable. Et l’odeur reste. Ensuite, d’après eux, « ça pue ». Pfff… Ils n’y comprennent rien…

C’est vrai qu’avec leurs fromages, on ne risque pas de sentir quoi que ce soit. Ils ont 2 variétés : les gros blocs monochromes, bien solides, sur lesquels on passe une râpe, qui n’ont pas d’odeur et pratiquement pas de goût ; et les bleus, sans plus d’odeur, ni plus de goût. Ensuite, les gros blocs se déclinent en plusieurs sortes : les doux, les moyens, les forts, etc. Mouais. Même les Pays-Bas font mieux, à ce niveau.

Ce que je déteste le plus, c’est qu’ils trichent. Read the rest of this entry »

Comment j’ai eu ma place dans la villa

In J'aime on 13 mars 2010 at 10 10 20 0320

Ces jours-ci, il y a du mouvement dans la villa. Un des colocs a déménagé (snif), un autre va bientôt partir lui aussi (on l’a presque jamais vu donc pas trop snif), ce qui veut dire qu’on va probablement accueillir un nouveau sous peu. Histoire de préserver le moral délicat de ceux qui nous restent, on va essayer de trouver un mec pour emménager (sur les 4 qui sont là, contre 6 filles, 1 s’en va et 2 sont pratiquement absents – croyez-moi, l’autre n’est pas toujours au top de sa forme).

Tout ceci a été le prétexte pour aborder ce sujet délicat qu’est le choix d’un nouveau colocataire. Et Jenny de nous raconter comment ça s’est passé le mois dernier, avec 5 chambres à occuper et une grande soirée « portes ouvertes » au cours de laquelle, justement, j’avais visité la maison. Les gérants avaient prévenu les colocs pour qu’ils puissent rencontrer tout le monde et ensuite faire un choix. Seulement, allez savoir pourquoi, seul un des colocs restants était présent. C’est donc lui qui a été chargé de faire le compte-rendu aux autres lors d’une grosse réunion.

Imaginez le tableau : James, seul face aux autres, à décrire toutes les personnes qu’il a rencontrées. Soit une grosse vingtaine. De ses descriptions dépend le choix des futurs habitants de la villa.

Parmi ces 20, pourquoi moi ? Un seul mot : Frenchie.

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Une idée pas si bête

In Réflexions on 22 décembre 2009 at 9 09 56 1256

Ce que je sais, c’est quand je pars. Par contre, je n’ai aucune idée de la date de mon retour. Peut-être que je ne reviendrai que pour des vacances occasionnelles. Ou peut-être que la vie là-bas ne me plaira pas autant que je l’espère, et que je serai vite de retour. Dans un cas comme dans l’autre, ce départ me terrorise (soyons honnêtes). Surtout quand je pense à toutes ces choses que j’ai ici et qui vont me manquer, quelle que soit la durée de mon séjour.

Photo : Jean-Michel Berts

Un bon ami m’a donc conseillé de répondre à « la liste des choses à faire là-bas » (j’y reviendrai, mais il est surtout question de randos, de dauphins et de grottes) par « la liste des choses à faire ici », c’est-à-dire tout ce que je veux faire avant mon départ, en France. Et j’ai trouvé l’idée très bonne. Après tout, si ça aide à rendre mon départ plus facile, moi, je veux bien. Read the rest of this entry »