Julie

5 things to be grateful for

In Réflexions on 9 février 2010 at 1 01 37 0237

J’ai lu récemment, je ne sais plus où ni en quelle occasion, qu’une bonne « thérapie » était de consacrer quelques minutes chaque jour à lister 5 bonnes choses qui se sont passées dans la journée, 5 moments heureux que l’on a eus. Apparemment, ca aiderait à voir le positif dans toute situation et éviterait de se focaliser sur les choses négatives (typiquement, lors d’une journée particulièrement pénible, il peut être utile de remettre les choses en perspective et voir que tout n’est pas si noir qu’on le pense).

Ca fait un peu plus d’une semaine que je m’y suis mis, alors je ne sais pas si c’est ma vie qui est spécialement géniale depuis quelques temps, mais au pire des cas ca ne fait pas de mal. Je ne garde pas ces petites listes, je les écris et les jette le lendemain pour écrire une nouvelle page. Ce sont juste 2 minutes où je m’applique à voir ce qu’il y avait de bon et plaisant dans la journée.

Envie de vin

In Organisation générale on 8 février 2010 at 6 06 26 0226

La semaine dernière, avec mes colocataires et amis, on a ouvert quelques bouteilles de vin, on a aussi passé du temps à flâner dans le rayon vins/alcools de quelques magasins. Et je me suis rendue compte que, quelque part, ca me manquait. Le vin, c’est quelque chose qui me donne envie de foncer, de bouger, de donner le meilleur de moi, de faire avancer le schmilblick.

Et pourquoi pas, après tout ? Je suis venue ici pour trouver quelque chose qui me plaît, qui me plaît vraiment. Pour me lever chaque matin avec le sourire et l’envie de faire ce que j’ai à faire, avec la certitude que je vais passer une bonne journée. Cette sensation, je l’ai eue il y a 2 ans, quand j’étais en stage sur Paris. Alors, mettons que je reste dans le même secteur, mais que je sois à Auckland, dans un pays que j’adore. Ca doit pouvoir marcher, non ?

Ce qui est certain pour le moment c’est que, quand j’y pense, je m’enthousiasme. Ca me donne envie d’envoyer des CVs. Je tombe sur des entreprises avec lesquelles j’aurais envie de travailler, je vois des descriptions de postes que j’aurais envie d’occuper. Parce que, de vous à moi, si déjà j’ai des crampes d’estomac rien qu’en lisant les offres d’emploi, qu’est-ce que ca serait de vraiment occuper un de ces postes, hein ?

Mon marché

In J'aime on 7 février 2010 at 2 02 32 0232

Tout d’ abord, merci de noter que je suis passée aux accents, après quelques modifications faites sur mon ordinateur. Pas évident, mais je ne m’en sors pas trop mal, il suffit que je me souvienne de ma manière de taper en Suisse. Et de rajouter des espaces après certaines ponctuations. Un peu long au début, mais ca devrait rendre le tout plus lisible pour vous. Et plus acceptable pour moi. Parce que ne croyez pas que ca ne me faisait pas mal aux yeux, cette histoire d’accents… (Par contre, pour la cédille, on repassera, j’espère que vous saurez faire preuve d’un peu d’indulgence à cet égard)

Donc, le sujet qui nous intéresse aujourd’hui… Le marché. C’est drôle, parce qu’on va donc reparler de la Suisse.

Il se trouve que ca amuse ma belle-mère de voir  que mon père ne peut pas s’empêcher d’aller au marché le samedi matin, même pour rien. En Provence, c’est culturel, c’est comme ca. Le jour du marché, tu vas au marché, sauf en cas d’impossibilite flagrante (si tu travailles ce matin-là, ou, mettons, si il a trop neigé et que la route est impraticable ; vous me direz, ca sent le vécu, et vous aurez raison). Une sorte de coutume locale, de rendez-vous implicite avec la ville et ses amis. Accessoirement, il se trouve qu’on peut même y faire ses courses en produits frais, c’est dire l’utilité du marché !!